La (vraie) richesse patrimoniale d’une entreprise

"Les gagnants seront ceux qui restructurent la manière dont l'information circule dans leur entreprise." - Bill Gates

Et si la véritable richesse d’une entreprise n’était pas sa valeur financière mais plutôt son patrimoine informationnel ? C’est-à-dire l’organisation de l’entreprise elle-même, tout autant que les produits et services qu’elle commercialise. Désormais, l’entreprise doit non seulement savoir récolter des données de plus en plus sophistiquées et les transformer en informations, mais surtout les analyser. Condition sine qua non pour pouvoir adopter une démarche proactive et non plus uniquement réactive afin de perdurer.

Les produits et services commercialisés mais aussi l’organisation de l’entreprise constituent un fort levier dans la création de valeur. Cette organisation fait référence à l’efficacité opérationnelle de l’entreprise et sa capacité à créer.

Dans cette perspective, l’organisation apparaît au centre de la notion de valeur : structuration des données techniques pour la conception d’un bien ; structuration des données liées aux ressources humaines pour permettre son évolution, sa production et enfin sa commercialisation. Tout semble alors être une question de données, mais encore davantage de structuration, qu’il s’agisse de créativité ou d’efficacité opérationnelle.

Cette représentation n’a absolument rien d’original en réalité. Si l’on songe à la différence entre le diamant et la graphite, tous deux sont composés d’atomes de carbone. On peut alors se demander ce qui fait que l’un est solide et transparent alors que l’autre est mou et sombre. La réponse est toute simple : la différence est due à l’inégalité de leurs structures respectives ; la manière avec laquelle les atomes s’organisent. Il s’agit là d’un exemple simpliste, tendant à illustrer le fait essentiel que l’organisation fonde la singularité.

Appliqué à l’entreprise, il s’agit bien de la façon dont sont traitées les données, quelles qu’elles soient, qui singularise une entreprise et sa réussite. Encore faut-il savoir transformer les données en informations.

40% des entreprises analysent déjà leurs données, elles devraient être plus de 90% à le faire à l'horizon 2020. Etude Atos
40% des entreprises analysent déjà leurs données, elles devraient être plus de 90% à le faire à l’horizon 2020. Etude Atos

Aujourd’hui 40% des entreprises analysent déjà leurs données, elles devraient être plus de 90% à le faire à l’horizon 2020 selon une étude Atos (menée auprès de 580 décideurs de la sphère informatique répartis sur 11 secteurs de l’industrie et sur trois continents).

L’étude « The Future Belongs to Those Who Monetize and Maximize their Data » est disponible dans son intégralité sur le site d’Atos.

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